Les joueurs excessifs présentent
souvent plusieurs signes en même temps. Voici
les principaux signes ou comportements:
- Irritabilité, variations
d’humeur.
- Recherche de conflit.
- Avoir moins de patience
pour les activités quotidiennes ou face à l’entourage.
- Se montrer critique et avoir des jugements
arrêtés sur l’entourage.
- Négliger sa famille, ses responsabilités,
ses proches, son travail, ou sa propre personne
(alimentation, le sommeil, l’hygiène,
aspect
physique) à cause du jeu.
- Être
en désaccord avec des amis ou des membres
de la famille sur les thèmes de l’argent
et le jeu.
- Se voir critiquer par l’entourage
au sujet du jeu. Refuser toute discution concernant
le jeu.
- Avoir le goût pour le secret,
de la dissimulation.
- Dissimuler et mentir pour
cacher ses habitudes de jeu.
- Masquer ou chercher à dissimuler
les comptes, les pertes, les dettes, à son
conjoint et à son entourage.
- Éviter
de participer à des rencontres familiales
ou sociales pour jouer.
- Tendance à s’isoler.
N’avoir que peu ou pas de loisir ou de
divertissement différent.
- Absences régulières
et sans justification du domicile
ou du lieu
de travail.
- Absentéisme régulier
sans motif crédible à son travail.
- Avoir detards fréquents et sans justification
crédible.
- Demandes d’avances sur
salaire
ou emprunts d’argent fréquents
aux collègues.
- Avoir des problèmes
relationnels sur le lieu de travail.
- Se plaindre
du manque de perspectives évolution.
- Accumuler les retards de paiements. Vente
d’une
partie du patrimoine pour rembourser des dettes.
- Emprunter de l’argent et ne pas le remboursé.
- Jouer plus d’argent qu’on ne peut
en perdre.
- Manque régulier de liquidités
Tendance à l’endettement.
- Fréquence
de jeu très élevée. Jouer
jusqu’à ses dernières pièces
en poche.
- Offrir des cadeaux somptueux, sans
rapport avec ses revenus d’activité connus.
- Comportement différent de celui qu’on
connaissait auparavant.
- Être
fréquemment
absorber par ses propres pensées.
- Parler
ou penser constamment au jeu.
- Avoir un
sentiment de vide sans le jeu.
- Alternance
de moments d’euphorie et de déprime
sérieuse.
- Avoir un
comportements compulsifs.
- Ne pas pouvoir
s’arrêter de jouer ou ne pas pouvoir
contrôler sa pulsion de jeu.
- Culpabiliser
quand on ne parvient pas à s’arrêter
ou s’empêcher de jouer.
- Être
sujet aux dépendances croisées
comme le tabagisme, l’alcoolisme, les
toxicomanies en plus du jeu.
- Vouloir jouer
d’avantage pour récupérer
ses pertes.
- Penser que gagner le gros lot est
la solution à tout ses problèmes.
- Chercher à atteindre un certain niveau
d’excitation en misant de fortes sommes.
- Souhaiter vivre des émotions fortes
comme l’euphorie, excitation, et même
la déception en jouant.
- Jouer pour oublier
ses problèmes personnels.
- Planifier ses congés de façon à pouvoir
jouer au maximum même loin de chez soi.
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